dimanche 22 novembre 2009

Au sommet


Une fois que vous avez élevé une tour, bien sûr plus haute que celles du voisinage, il serait bête de ne pas profiter de l'altitude durement acquise - mais que faire quand on a plus d'argent que d'idées?

Au 47e étage de la tour Radisson, à Shanghai, entre des demi-colonnes gréco-romaines, un groupe de musique philippin renvoie des échos îlotes sous un dôme constellé de lumières en éclats de smarties.

Au sommet


Une fois que vous avez élevé une tour, bien sûr plus haute que celles du voisinage, il serait bête de ne pas profiter de l'altitude durement acquise - mais que faire quand on a plus d'argent que d'idées?

Au 47e étage de la tour Radisson, à Shanghai, entre des demi-colonnes gréco-romaines, un groupe de musique philippin renvoie des échos îlotes sous un dôme constellé de lumières en éclats de smarties.

Au sommet


Une fois que vous avez élevé une tour, bien sûr plus haute que celles du voisinage, il serait bête de ne pas profiter de l'altitude durement acquise - mais que faire quand on a plus d'argent que d'idées?

Au 47e étage de la tour Radisson, à Shanghai, entre des demi-colonnes gréco-romaines, un groupe de musique philippin renvoie des échos îlotes sous un dôme constellé de lumières en éclats de smarties.

Ce que j'ai vu de Suzhou


Conformément au principe qui est de chercher ce qu'on a perdu là où c'est éclairé, voici la seule photo que j'aie prise de Suzhou.

Ayant manqué le bus matinal de Hangzhou, j'arrive en fin d'après-midi, alors qu'il pleut à verse. Les jardins qui ont rendu Suzhou célèbre - Jardin de la Politique des Simples, Jardin du couple retraité, Jardin où l'on s'attarde - montrent porte close. Sous la pluie battante, naviguant entre les flaques, je marche vers le centre ville, tâchant d'éviter le flot des vélocipédistes, qui pour l'occasion se sont enveloppés dans des imperméables englobants aux couleurs vives.

La nuit vient de tomber, elle ne laisse que ce garage d'éclairé, où un groupe d'habitants conciliabule.

Ce que j'ai vu de Suzhou


Conformément au principe qui est de chercher ce qu'on a perdu là où c'est éclairé, voici la seule photo que j'aie prise de Suzhou.

Ayant manqué le bus matinal de Hangzhou, j'arrive en fin d'après-midi, alors qu'il pleut à verse. Les jardins qui ont rendu Suzhou célèbre - Jardin de la Politique des Simples, Jardin du couple retraité, Jardin où l'on s'attarde - montrent porte close. Sous la pluie battante, naviguant entre les flaques, je marche vers le centre ville, tâchant d'éviter le flot des vélocipédistes, qui pour l'occasion se sont enveloppés dans des imperméables englobants aux couleurs vives.

La nuit vient de tomber, elle ne laisse que ce garage d'éclairé, où un groupe d'habitants conciliabule.

Ce que j'ai vu de Suzhou


Conformément au principe qui est de chercher ce qu'on a perdu là où c'est éclairé, voici la seule photo que j'aie prise de Suzhou.

Ayant manqué le bus matinal de Hangzhou, j'arrive en fin d'après-midi, alors qu'il pleut à verse. Les jardins qui ont rendu Suzhou célèbre - Jardin de la Politique des Simples, Jardin du couple retraité, Jardin où l'on s'attarde - montrent porte close. Sous la pluie battante, naviguant entre les flaques, je marche vers le centre ville, tâchant d'éviter le flot des vélocipédistes, qui pour l'occasion se sont enveloppés dans des imperméables englobants aux couleurs vives.

La nuit vient de tomber, elle ne laisse que ce garage d'éclairé, où un groupe d'habitants conciliabule.

vendredi 20 novembre 2009

Souffler le chaud et le froid


Derrière les façades de ces grands immeubles de béton sont logés 17 millions de Pékinois; à côté de chaque fenêtre un climatiseur individuel, pour atténuer les canicules et les frimas.