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jeudi 18 mars 2010

Heure

Sous la colline solitaire, s’attarder le long des eaux calmes
Partout, couleur de crépuscule, les jonques glissent dans la brume
Au-dessus, ballet d'oiseaux en chasse - ploc dans l’eau qui s’efface
Plus loin, pastel, la ligne de la ville et sa clameur profonde

Heure

Sous la colline solitaire, s’attarder le long des eaux calmes
Partout, couleur de crépuscule, les jonques glissent dans la brume
Au-dessus, ballet d'oiseaux en chasse - ploc dans l’eau qui s’efface
Plus loin, pastel, la ligne de la ville et sa clameur profonde

vendredi 8 janvier 2010

Coca Song et Ming Cola


(Hangzhou, restaurant fameux pour ses raviolis) Monsieur veut son Coca dans un vase Song ou dans un bol Ming?

Coca Song et Ming Cola


(Hangzhou, restaurant fameux pour ses raviolis) Monsieur veut son Coca dans un vase Song ou dans un bol Ming?

Coca Song et Ming Cola


(Hangzhou, restaurant fameux pour ses raviolis) Monsieur veut son Coca dans un vase Song ou dans un bol Ming?

mardi 15 décembre 2009

Paix


Hangzhou, près de Zhongshan, colline entourée de lotus.

Paix


Hangzhou, près de Zhongshan, colline entourée de lotus.

Paix


Hangzhou, près de Zhongshan, colline entourée de lotus.

mercredi 9 décembre 2009

L'homme au vélo



(Hangzhou, Zhongshan Zhonglu) D'un côté de la rue, sur quarante mètres, le mur est divisé en segments où sont recréés différents décors d'une Chine à peine plus ancienne: porte d'entrée, intérieur figé, objets du quotidien. Un homme se fait prendre en photo devant le haut-relief d'un ancien vélo.

L'homme au vélo



(Hangzhou, Zhongshan Zhonglu) D'un côté de la rue, sur quarante mètres, le mur est divisé en segments où sont recréés différents décors d'une Chine à peine plus ancienne: porte d'entrée, intérieur figé, objets du quotidien. Un homme se fait prendre en photo devant le haut-relief d'un ancien vélo.

L'homme au vélo



(Hangzhou, Zhongshan Zhonglu) D'un côté de la rue, sur quarante mètres, le mur est divisé en segments où sont recréés différents décors d'une Chine à peine plus ancienne: porte d'entrée, intérieur figé, objets du quotidien. Un homme se fait prendre en photo devant le haut-relief d'un ancien vélo.

lundi 23 novembre 2009

Où sont les Hanzhounais ?


On me fait remarquer qu'il n'y a jamais plus de deux personnes sur mes photos d'une ville surpeuplée.

C'est pour une raison simple: tout le monde est concentré sur ce chemin tranquille entre deux eaux.

Où sont les Hanzhounais ?


On me fait remarquer qu'il n'y a jamais plus de deux personnes sur mes photos d'une ville surpeuplée.

C'est pour une raison simple: tout le monde est concentré sur ce chemin tranquille entre deux eaux.

Où sont les Hanzhounais ?


On me fait remarquer qu'il n'y a jamais plus de deux personnes sur mes photos d'une ville surpeuplée.

C'est pour une raison simple: tout le monde est concentré sur ce chemin tranquille entre deux eaux.

mardi 17 novembre 2009

Oasis

Toute la journée, je marchais parmi la foule des visiteurs, autour du lac de Hangzhou, ou bien j'étais pris dans la frénésie du trafic - autobus, vélos, voitures, motocyclettes, piétons sur le champ de bataille.

4 millions d'habitants. 40 millions de visiteurs par an.

A l'heure où les lions vont boire, ici il fait nuit. A un coin de rue de la rue touristique Hefang Lu, j'avise un escalier en pente raide, qui enrobe une colline surplombant le quartier. Je la gravis lentement. Le chemin serpente entre les camphriers, qui atténuent la clameur de la circulation. Je croise des promeneurs épars; pour quelques couples, c'est l'heure du taichichuan sous la veille des petites pagodes. J'atteins bientôt un temple qui coiffe la colline, hauts murs, portes closes. Le chemin se poursuit sur terrain plat.
Soudain, place du village. Deux boui-bouis, quelques tables, des joueurs de cartes et de dominos, à l'ombre des camphriers séculaires. Cliquettement saccadé des dominos, exclamations, rires à toutes les tables. Le "restaurateur" a fait son comptoir d'un meuble rustique; il en sort un menu crasseux; j'opine à ce qu'il me suggère et je m'attable.


A la table voisine, deux jeunes couples rient bruyamment. Un fatras de verres s'y empile, à côté de de bols, de bouteilles à moitié vides, d'assiettes, d'emballages, de plats à demi finis. Au moment de partir - deux par deux - l'une des jeunes femmes, en jupe rayée marine et blanc (la mode à Hangzhou?) trébuche et rit; l'autre a les cheveux haut relevés sur le front.

La place pavée de grandes dalles est cernée par les ombres des camphriers, immobiles dans le soir. Derrière, on devine les hauts murs d'un temple, le dessin de ses toits courbes, la densité de son silence. Le murmure de la ville semble lointain, décalé. Ou plutôt ce lieu sans agitation, à taille humaine, est-il hors de propos !

Ma soupe de nouilles au boeuf ingérée, je m'attarde. J'écoute la musique de ces paroles que je ne comprends pas.

Au moment de partir, je passe devant quatre hommes qui boivent et rient entre deux parties de cartes.

Je tâche de ne pas les déranger.

Oasis

Toute la journée, je marchais parmi la foule des visiteurs, autour du lac de Hangzhou, ou bien j'étais pris dans la frénésie du trafic - autobus, vélos, voitures, motocyclettes, piétons sur le champ de bataille.

4 millions d'habitants. 40 millions de visiteurs par an.

A l'heure où les lions vont boire, ici il fait nuit. A un coin de rue de la rue touristique Hefang Lu, j'avise un escalier en pente raide, qui enrobe une colline surplombant le quartier. Je la gravis lentement. Le chemin serpente entre les camphriers, qui atténuent la clameur de la circulation. Je croise des promeneurs épars; pour quelques couples, c'est l'heure du taichichuan sous la veille des petites pagodes. J'atteins bientôt un temple qui coiffe la colline, hauts murs, portes closes. Le chemin se poursuit sur terrain plat.
Soudain, place du village. Deux boui-bouis, quelques tables, des joueurs de cartes et de dominos, à l'ombre des camphriers séculaires. Cliquettement saccadé des dominos, exclamations, rires à toutes les tables. Le "restaurateur" a fait son comptoir d'un meuble rustique; il en sort un menu crasseux; j'opine à ce qu'il me suggère et je m'attable.


A la table voisine, deux jeunes couples rient bruyamment. Un fatras de verres s'y empile, à côté de de bols, de bouteilles à moitié vides, d'assiettes, d'emballages, de plats à demi finis. Au moment de partir - deux par deux - l'une des jeunes femmes, en jupe rayée marine et blanc (la mode à Hangzhou?) trébuche et rit; l'autre a les cheveux haut relevés sur le front.

La place pavée de grandes dalles est cernée par les ombres des camphriers, immobiles dans le soir. Derrière, on devine les hauts murs d'un temple, le dessin de ses toits courbes, la densité de son silence. Le murmure de la ville semble lointain, décalé. Ou plutôt ce lieu sans agitation, à taille humaine, est-il hors de propos !

Ma soupe de nouilles au boeuf ingérée, je m'attarde. J'écoute la musique de ces paroles que je ne comprends pas.

Au moment de partir, je passe devant quatre hommes qui boivent et rient entre deux parties de cartes.

Je tâche de ne pas les déranger.

Oasis

Toute la journée, je marchais parmi la foule des visiteurs, autour du lac de Hangzhou, ou bien j'étais pris dans la frénésie du trafic - autobus, vélos, voitures, motocyclettes, piétons sur le champ de bataille.

4 millions d'habitants. 40 millions de visiteurs par an.

A l'heure où les lions vont boire, ici il fait nuit. A un coin de rue de la rue touristique Hefang Lu, j'avise un escalier en pente raide, qui enrobe une colline surplombant le quartier. Je la gravis lentement. Le chemin serpente entre les camphriers, qui atténuent la clameur de la circulation. Je croise des promeneurs épars; pour quelques couples, c'est l'heure du taichichuan sous la veille des petites pagodes. J'atteins bientôt un temple qui coiffe la colline, hauts murs, portes closes. Le chemin se poursuit sur terrain plat.
Soudain, place du village. Deux boui-bouis, quelques tables, des joueurs de cartes et de dominos, à l'ombre des camphriers séculaires. Cliquettement saccadé des dominos, exclamations, rires à toutes les tables. Le "restaurateur" a fait son comptoir d'un meuble rustique; il en sort un menu crasseux; j'opine à ce qu'il me suggère et je m'attable.


A la table voisine, deux jeunes couples rient bruyamment. Un fatras de verres s'y empile, à côté de de bols, de bouteilles à moitié vides, d'assiettes, d'emballages, de plats à demi finis. Au moment de partir - deux par deux - l'une des jeunes femmes, en jupe rayée marine et blanc (la mode à Hangzhou?) trébuche et rit; l'autre a les cheveux haut relevés sur le front.

La place pavée de grandes dalles est cernée par les ombres des camphriers, immobiles dans le soir. Derrière, on devine les hauts murs d'un temple, le dessin de ses toits courbes, la densité de son silence. Le murmure de la ville semble lointain, décalé. Ou plutôt ce lieu sans agitation, à taille humaine, est-il hors de propos !

Ma soupe de nouilles au boeuf ingérée, je m'attarde. J'écoute la musique de ces paroles que je ne comprends pas.

Au moment de partir, je passe devant quatre hommes qui boivent et rient entre deux parties de cartes.

Je tâche de ne pas les déranger.

dimanche 15 novembre 2009

Hangzhou - Vegas


Quand Obama verra Hu, ils pourront comparer cet escalator à son jumeau installé à Las Vegas, dans la copie du Ponte Vecchio.

Hangzhou - Vegas


Quand Obama verra Hu, ils pourront comparer cet escalator à son jumeau installé à Las Vegas, dans la copie du Ponte Vecchio.

Hangzhou - Vegas


Quand Obama verra Hu, ils pourront comparer cet escalator à son jumeau installé à Las Vegas, dans la copie du Ponte Vecchio.